Shot peening vs HFMI sur soudures : quelle technologie choisir ?
Comparatif objectif shot peening vs HFMI pour l'amélioration des joints soudés : efficacité, productivité, applications recommandées, données d'essais.
Deux approches, deux résultats
Le shot peening et le HFMI visent le même objectif — améliorer la tenue en fatigue des soudures — mais avec des mécanismes physiques différents. Le choix dépend du matériau, de la géométrie et des contraintes de production.
Mécanique comparée
| Aspect | Shot Peening | HFMI |
|---|---|---|
| Cible | Surface globale de la zone | Pied de cordon uniquement |
| Profondeur contraintes | 150-400 µm | 500-1500 µm |
| Réduction concentration contrainte | Modérée | Forte (reprofilage pied) |
| Gain fatigue moyen | ×1,5 à ×2,5 | ×2,5 à ×4 |
| Productivité (m/h) | 5-20 m/h | 2-8 m/h |
| Qualification opérateur | SAE J2277 niveau 2 | IIW 2016 niveau 2 |
Cas d'usage recommandés
Shot peening préférable
- Surface globale à traiter (pas uniquement le pied de cordon)
- Production série rapide
- Matériaux aéronautique (aluminium, titane, Inconel)
- Pièces avec géométries complexes difficiles à suivre au HFMI
HFMI préférable
- Soudures sur aciers haute résistance (S690, S960)
- Structures offshore, ponts, ferroviaire
- Cordon linéaire bien défini et accessible
- Exigence de gain fatigue maximal
- Environnements où le bruit/poussière du shot peening est exclu
Pour les cas limites
Sur des matériaux intermédiaires (aciers S355-S460 à 15-30 mm d'épaisseur) ou des géométries mixtes, la décision se fait au cas par cas. Notre prestation de benchmark technologique (voir l'article dédié) tranche objectivement sur la base de vos contraintes réelles.